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Spécialistes dans les équipements de mesure et de positionnement, TOPOCENTER assure la vente et la location de produits neufs et d’occasion, ainsi que la formation des professionnels de la construction. Plaçant nos clients au cœur de notre stratégie, les solutions logicielles et matérielles de TOPOCENTER simplifient la communication et la collaboration tout au long de la vie d’un bâtiment, depuis la planification, la conception et la préparation du site jusqu’au projet fini.

 

Quelle solution pour quel projet ?

Quel que soit votre application ou le rôle que vous jouez dans le cycle de vie du bâtiment, TOPOCENTER vous accompagne dans le monde de la construction numérique et dans l’augmentation de votre ratio efficacité / réduction des coûts. Nos solutions améliorent les flux de travail entre les différentes équipes et leurs tâches tout au long du projet. Cela facilite la construction de projets plus intelligents, plus précis et plus rentables.

X-PAD

Grâce à sa suite logicielle complète, X-PAD de GeoMax Positioning part of Hexagon vous permet de numériser votre environnement de travail efficacement. Particulièrement intuitif, X-PAD permet de fluidifier la collaboration entre le terrain et le bureau afin de gagner en productivité et en précision sur vos chantiers.

 

iCON

iCON de Leica Geosystems part of Hexagon vous assiste dans toutes vos tâches quotidiennes avec son interface intuitive et ses techniques modernes de saisies numériques. Grâce aux données échangées en temps réel, vous allez non seulement réduire les efforts de création de plans au bureau, mais également accroître la productivité et la qualité sur le terrain grâce à une boucle de rétroaction constante.

 

Captivate

Travaillez comme vous le souhaitez et gardez une longueur d’avance sur toutes les tâches de levé ! Captivate de Leica Geosystems est le logiciel de topographie de terrain par excellence. En plus de transformer des données complexes en modèles 3D précis, Captivate vous permet de comparer les données de conception virtuelles aux conditions réelles de travail pour effectuer des ajustements en direct sur votre chantier.

 

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Baromètre 2021 CAPEB & BATIACTU


Baromètre 2021 CAPEB & BATIACTU

La Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (CAPEB) et Batiactu dévoilent les résultats de leur baromètre 2021 sur l’activité, l’innovation et les pratiques professionnelles des entreprises artisanales, fruit d’une enquête nationale menée auprès des adhérents de la CAPEB. Après une année marquée par la crise sanitaire, les artisans du bâtiment renouent avec la confiance en 2021 : 77 % d’entre eux se déclarent optimistes dans le maintien de l’activité pour les mois à venir. Cette période a néanmoins profondément bousculé leurs pratiques professionnelles, notamment en matière de numérique. La plupart des professionnels du bâtiment interrogés déclarent ainsi avoir adopté de nouveaux comportements tels que l’achat en ligne auprès de leurs fournisseurs habituels, la dématérialisation des contrats et l’emploi de nouvelles solutions numériques. Cette étude permet également de mettre en lumière les perceptions des artisans face aux principaux changements à l’œuvre dans le secteur : transition énergétique, environnementale et numérique.

 

Activité et transitions du secteur : les artisans se montrent confiants et optimistes

L’étude exclusive réalisée auprès 393 répondants entre juin et juillet 2021 montre que 43 % des artisans interrogés estiment que leur activité est en amélioration par rapport à l’année dernière (vs.13 % en 2020) et 7 % seulement en baisse (contre 34 % l’année dernière). Un rebond qui permet aux artisans d’envisager le futur avec davantage de confiance et d’optimiste. Ainsi, 77 % des professionnels du bâtiment déclarent avoir confiance dans l’avenir grâce notamment au plan de relance. Ils n’étaient que 59 % en 2020. Les différents bouleversements à l’œuvre au sein du secteur ne semblent pas particulièrement affecter les professionnels du bâtiment qui se déclarent majoritairement confiants face à la transition numérique, environnementale et les évolutions techniques futures. Loin d’être perçues négativement, ces évolutions peuvent se révéler être de véritables opportunités. C’est le cas du marché de la rénovation énergétique qui est considéré comme une nouvelle chance d’activité pour 71 % des artisans. Ainsi, les artisans jugent de manière très positive l’évolution de leur profession en matière de qualité (78 % des répondants) et d’innovation (79 %). Seule préoccupation qui subsiste : l’évolution des réglementations qui inquiète particulièrement les professionnels interrogés, à hauteur de 57% des répondants.

 

Transition digitale : une utilisation des outils et une présence numérique optimisées

Comme dans la plupart des secteurs, la crise a participé à accélérer la transition numérique dans le domaine du bâtiment. Ainsi, 52 % des artisans ont eu recours à de nouvelles solutions techniques pendant la pandémie. Interrogés sur les évolutions numériques qu’ils ont opérées dans leur activité,67 % déclarent avoir réalisé leur achat en ligne auprès de leurs distributeurs et fournisseurs habituels, 44% ont acheté en ligne auprès de nouveaux distributeurs et 59 % ont opté pour la dématérialisation des contrats. Habituellement, moins enclins à communiquer sur le web, les artisans sont aujourd’hui beaucoup plus nombreux à posséder leur propre site internet « vitrine » :62 % des personnes interrogées disposent de leur propre site internet contre 55 % en 2020. Si 60 % d’entre eux n’utilisent toujours pas les réseaux sociaux, cette pratique s’est néanmoins développée pendant la crise sanitaire chez 45 % d’entre eux. À noter également que 78 % des artisans se connectent à internet dans un but professionnel lors de leurs déplacements ou sur leurs chantiers et 43% d’entre eux utilisent régulièrement des applications à vocation professionnelle sur leur téléphone ou tablette.

 

« Ce baromètre annuel est très utile pour nous et pour les métiers que nous représentons. Il permet de prendre la température des perceptions des artisans sur des items cruciaux tels que les transitions du secteur et d’avoir une photographie des évolutions des pratiques des adhérents d’une année sur l’autre. Après une année 2020 compliquée, les artisans renouent avec l’optimisme, preuve du rebond de l’activité et de la confiance des professionnels du BTP dans l’avenir. Je salue l’ensemble des entreprises artisanales, qui, tout au long de la crise sanitaire, ont su faire preuve de résilience et d’adaptabilité, comme l’illustre parfaitement cette enquête. » –  Jean-Christophe Repon, président de la CAPEB

 

« Le baromètre 2021 démontre s’il le fallait, la capacité des artisans à faire face à la crise que nous traversons et comment l’outil numérique est désormais pleinement intégré à leur quotidien. Batiactu les accompagne jour après jour, en rendant compte, analysant et décryptant les évolutions du secteur face aux enjeux et défis auxquels il doit faire face. L’engagement d’une information de qualité au service de la filière et de tous ceux qui la composent, que nous sommes fiers d’avoir pris il y a 20 ans ». Vincent Gadonneix, PDG de Batiactu

 

Pour aller plus loin – Comportements d’achats et pratiques professionnelles

  • Comportement et critère d’achat : les artisans plébiscitent pour 64 % d’entre eux la proximité géographique, 60 % le contact humain et 46 % la disponibilité des produits pour sélectionner leur point de vente. Concernant leurs critères de choix produits, la qualité et la fiabilité des produits arrivent en tête pour 91 %, avant le prix (59 %) et la disponibilité (47 %).
  • Sources d’informations des artisans : les sources sont diversifiées : 74 % des artisans s’informent auprès des distributeurs et négociants pour se tenir au courant des actualités professionnelles, et des produits et innovations techniques, contre 60 % sur les sites d’informations professionnelles, 47 % via la documentation envoyée par les fabricants, 38 % via les organisations professionnelles et les chambres de métiers et 37 % par le bouche-à-oreille.
  • Participation aux événements professionnels : les salons et les événements du secteur restent plébiscités par les professionnels du bâtiment. 53 % déclarent ainsi vouloir continuer à se déplacer sur les salons professionnels et 38 % confirment leur intérêt pour les colloques, congrès et conférences. Ces derniers mois, ils sont d’ailleurs 35 % à avoir participé à des webinaires d’information et de conférences en ligne.

 

 

Pour en savoir plus, téléchargez le communiqué de presse.

Le bâtiment espère retrouver en 2022 son niveau d’activité d’avant-crise


Lors de sa conférence de presse de fin d’année, la principale fédération du bâtiment a annoncé prévoir un retour à la normale du secteur pour 2022, si toutefois la situation sanitaire ne s’aggrave pas.

Pour la FFB le contexte est incertain en raison des multiples inconnues crées par la pandémie de Covid-19 mais quelques hypothèses fortes permettent d’espérer un quasi retour à la normale pour 2022. Ainsi, un sursaut de 4,3% de l’activité est attendu pour 2022 mais la Fédération Française du Bâtiment prévoit malgré tout une baisse de 0,9% par rapport à 2019.

La FFB s’attend également à une progression inégale selon les secteurs, avec par exemple le logement neuf qui devrait connaître une augmentation de 7,3% dans la mesure où les permis de construire délivrés et les ventes “ont progressé de 15% entre 2019 et 2021”, lui faisant même dépasser son niveau d’avant-crise.

À l’inverse, le secteur du bâtiment risque de voir baisser le nombre d’autorisations décernées de 9,1% dans le logement individuel et de 6,7% dans le collectif.

Pour expliquer cette baisse, la FFB met en avant le surcoût important de nombreuses matières premières telles que les matières plastiques et leurs dérivés, certains produits métalliques mais aussi le béton, pouvant afficher jusqu’à 15% d’augmentation. En cause, la hausse du prix de l’énergie augmentant par extension le prix de production et de transport des matériaux.

La fédération s’inquiète aussi de l’application au 1er janvier 2022 de la RE2020 (réglementation environnementale des bâtiments neufs) qui va engendrer des surcoûts de 5 à 10% du prix de la construction dans l’individuel.

Concernant le logement collectif, la FFB met en avant la difficulté d’obtention des permis de construire dans les zones denses de la part des mairies mais également les résultats des mises en ventes et ventes d’appartements en 2021 en net recul par rapport à la même période en 2019.

L’une des gagnantes serait en revanche la filière Amélioration-Rénovation qui, grâce à MaPrimeRénov’, devrait atteindre les +2,7%.

Enfin, pour assurer la reprise du bâtiment, la FFB demande au gouvernement :

  • le versement immédiat des créances de carry-back,
  • de régler la panne du neuf en zone tendue notamment avec des propositions Rebsamen,
  • la majoration du Pinel à partir de 2023 pour les logements qui respecteraient les critères extra réglementaires promus par la ministre en charge du logement,
  • une aide pour compenser les effets négatifs de la RE2020 et de l’objectif ZAN (Zéro Artificialisation Nette).
    Le secteur estime malgré tout pouvoir continuer à créer de l’emploi en 2022 avec 25.000 nouveaux postes.

 

Par Batinfo le 09/12/21

Source : FFB

Les entreprises de construction connaissent une croissance solide mais font face à de nouveaux risques dans l’après-Covid


Le marché mondial de la construction devrait connaître une période continue de forte croissante après-Covid, soutenue par les dépenses publiques dans les infrastructures et la transition vers une société à zéro émission nette.Toutefois, l’édification de bâtiments et d’infrastructures plus durables, la montée en puissance des énergies propres et l’adoption de méthodes de construction modernes entraînent des changements radicaux de conception, de matériaux et de processus, qui vont transformer le paysage des risques. Ces défis s’ajouteront aux tensions sur les chaînes d’approvisionnement, aux pénuries de matériaux et de main-d’œuvre et à l’augmentation des coûts, dans un contexte caractérisé par des marges étroites depuis plusieurs années. Dans son récent rapport Construction risk after Covid, Allianz Global Corporate & Specialty (AGCS) étudie précisément les tendances des risques à court et à long terme dans la construction.

 

« La Covid-19 a fait entrer le secteur de la construction dans une nouvelle ère, explique Yann Dreyer, Practice Group Leader mondial pour la construction dans l’équipe mondiale Énergie et Construction d’AGCS. Les projets se sont poursuivis pendant la pandémie et la croissance est au rendez-vous, mais l’environnement général a profondément changé. Le secteur est confronté à des défis inédits, liés à la volatilité de la chaîne d’approvisionnement, à la flambée des prix des matériaux, à la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et au renforcement des objectifs de développement durable. En outre, le déploiement accéléré des stratégies de réduction des coûts et l’adoption de nouvelles technologies et conceptions pourraient accroître les risques pour les entreprises de construction et les assureurs. La surveillance continue des risques et les contrôles de gestion seront essentiels à l’avenir. Aux côtés de nos clients, nous aiderons à la gestion de ces risques. AGCS est mobilisée à cet égard et la construction est un secteur clé dans ses projets de croissance. »

Les fortes perspectives de croissance du secteur s’expliquent par plusieurs facteurs. Parmi eux, figurent notamment l’augmentation de la population sur les marchés émergents, ainsi que les investissements importants dans les énergies nouvelles (éolien, solaire et hydrogène) et les systèmes de stockage et de transport de l’électricité. La transition vers le véhicule électrique exige des investissements dans de nouveaux sites de production, de fabrication de batteries et de chargement.

Les bâtiments ne doivent pas seulement améliorer leur empreinte carbone. Ils doivent aussi être dotés de protections contre les inondations maritimes et fluviales, ainsi que de systèmes d’évacuation et de drainage, dans les nombreuses régions exposées aux catastrophes. Ces mesures sont nécessaires pour répondre aux phénomènes météorologiques extrêmes, de plus en plus fréquents.

Parallèlement, les gouvernements de nombreux pays préparent des investissements majeurs dans les infrastructures pour stimuler l’économie après la pandémie et favoriser la transition vers la neutralité carbone. Aux États-Unis, un plan d’infrastructures de plus de mille milliards de dollars vise les ponts et les routes, mais aussi les réseaux de haut débit, d’eau et d’électricité du pays. En même temps, le gouvernement a annoncé son intention d’investir dans plusieurs grands projets d’infrastructure à travers le monde en 2022. Il répond ainsi à l’ambitieuse initiative chinoise de la nouvelle route de la soie pour relier l’Asie de l’Est à l’Europe. Dans la prochaine décennie, la Chine, l’Inde, les États-Unis et l’Indonésie devraient représenter près de 60% de la croissance mondiale de la construction.

 

Les défis créés par le boom de la construction

Cet essor attendu s’accompagne à la fois d’avantages et de défis spécifiques. À moyen terme, la hausse brutale de la demande risque de créer des tensions supplémentaires sur les chaînes d’approvisionnement. Elle pourrait aussi les pénuries de matériaux et de main-d’œuvre qualifiée, entraînant des dépassements de délais et de coûts.

En outre, de nombreux acteurs du secteur devront accélérer la mise en place des mesures de rationalisation et de contrôle des coûts, si la crise de la Covid-19 a impacté leurs marges bénéficiaires. En effet, celle-ci a pu souvent engendrer une baisse de la qualité et de la maintenance, et ainsi accroître le risque d’erreur.

L’analyse d’AGCS montre que les défauts de conception et de fabrication constituent l’une des principales causes de sinistres en assurance construction et risques techniques, soit environ 20% du montant des quelque 30.000 sinistres industriels étudiés entre 2016 et fin 2020.

Le renforcement des objectifs de développement durable et de neutralité carbone va profondément modifier le paysage traditionnel des risques dans le secteur. Selon le Programme des Nations unies pour l’environnement, la construction de bâtiments représente 38% des émissions mondiales de dioxyde de carbone relatives à l’énergie. Pour réduire les émissions de carbone, les bâtiments actuels devront être rénovés et réhabilités. Par ailleurs, de nouveaux matériaux et méthodes de construction devront être introduits sur le marché dans des délais relativement courts. Cette évolution entraînera une augmentation des risques de défaut et pourrait avoir des effets inattendus sur le plan de la sécurité, de l’environnement et de la santé. Ainsi, l’utilisation du bois dans la construction, en tant que matériau durable et rentable, s’est accrue ces dernières années. Or, cette tendance a des conséquences sur les risques d’incendie et de dégât des eaux. L’analyse d’AGCS révèle que les incendies et explosions représentent déjà plus d’un quart (26%) du montant des sinistres en assurance construction et risques techniques sur les cinq dernières années. C’est la cause de sinistre la plus coûteuse.

 

Les risques liés aux énergies renouvelables

Le développement des énergies renouvelables entraîne également de nouveaux risques. Les projets d’éoliennes en mer prennent de l’ampleur, s’éloignent des côtes et pénètrent dans des eaux plus profondes. Les coûts liés aux retards et aux réparations sont donc plus élevés. Les parcs d’éoliennes en mer, ainsi que les fermes éoliennes et solaires terrestres, peuvent aussi être exposés à des sinistres en série. Par exemple, un défaut de conception ou de fabrication d’une turbine peut avoir des répercussions sur plusieurs programmes. Des défauts de construction sur des fondations de parcs et de fermes solaires ont également occasionné des demandes d’indemnisation importantes. Les réparations de câbles sous-marins, qui pèsent des milliers de tonnes et dont la mise en place nécessite des navires spéciaux, peuvent prendre plus d’un an. Une seule station de conversion en mer peut coûter jusqu’à 1,5 milliard de dollars, soit autant qu’une plateforme pétrolière. Un incendie ou une explosion dans un convertisseur peut, comme cela a été récemment le cas en Chine, provoquer un sinistre total.

« Les immenses investissements dans les énergies vertes se traduiront par des valeurs à risque plus élevées. Parallèlement, l’adoption rapide de technologies, de méthodes et de matériaux à l’état de prototypes exigera une étroite coopération entre les équipes internes de souscription, d’indemnisation et de gestion des risques, ainsi qu’entre les assureurs et leurs clients », souligne Olivier Daussin, responsable de la souscription Construction dans l’équipe mondiale Énergie et Construction d’AGCS.

Les deux faces de la construction modulaire

Enfin, les méthodes modernes de construction et de production peuvent transformer radicalement la construction, en transférant plus de risques hors site et en intégrant une plus grande utilisation de la technologie. La construction modulaire, en particulier, apporte de nombreux avantages. Parmi eux, citons la gestion de la qualité contrôlée en usine, la réduction des déchets de la construction, la division par deux des délais de construction par rapport aux techniques traditionnelles et la diminution des perturbations sur le milieu environnant. Mais elle soulève aussi des inquiétudes concernant les sinistres répétitifs.

« Les méthodes de construction modulaire et préfabriquée présentent un risque accru de sinistres en série. En effet, la même pièce peut être utilisée dans plusieurs projets avant qu’un défaut ne soit détecté », explique Olivier Daussin.

La pénurie de main-d’œuvre qualifiée dans le secteur de la construction devrait favoriser la tendance à la fabrication hors site et à l’automatisation. Dans le même temps, la numérisation de la construction crée des expositions cyber, contre lesquelles les entreprises d’ingénierie et de construction doivent renforcer leur protection. Aujourd’hui, les nombreux acteurs engagés sur un chantier sont interconnectés par des plateformes partagées, ce qui accroît leur vulnérabilité. Les risques cyber peuvent aller des tentatives malveillantes d’accès à des données sensibles jusqu’à l’introduction dans le système de contrôle du site et le vol. Ces attaques peuvent provoquer l’interruption de la chaîne d’approvisionnement et la corruption des données de conception d’un projet, entraînant des retards et, par conséquent, un risque pour la réputation des parties concernées.

 

Une meilleure protection des chantiers contre les catastrophes naturelles et les dégâts des eaux

La nécessité de diminuer les émissions de gaz à effet de serre favorisera l’adoption d’une approche plus durable des bâtiments résidentiels et commerciaux, ainsi que des infrastructures. Elle pourrait aussi accélérer la tendance à la recherche de gains d’efficacité et de réduction des déchets. Les entreprises doivent également mieux étudier l’atténuation des impacts sur leurs chantiers des événements climatiques tels que les incendies de forêt, les inondations soudaines et les glissements de terrain. L’analyse d’AGCS indique que les catastrophes naturelles sont déjà la deuxième cause de sinistre la plus coûteuse, après les incendies et explosions. Elles représentent 20% du montant des demandes d’indemnisation sur les cinq dernières années. Pour conclure, les dégâts des eaux continuent d’être la cause majeure de sinistres au cours d’une construction. AGCS a constaté plusieurs sinistres d’une ampleur exceptionnelle. À l’origine, des fuites d’eau de canalisations sous pression ou de systèmes de lutte contre l’incendie n’avaient pas été repérées ou s’étaient produites en dehors des heures de bureau, pendant les week-ends ou les périodes d’arrêt. Les systèmes de surveillance et de détection des fuites d’eau peuvent aider à réduire la fréquence et la gravité des dégâts des eaux, pour diminuer les coûts de réparation et les retards de projet.

 

Par Batinfo le 06/12/21

Source : Allianz Global Corporate & Specialty

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La construction de logements renoue avec son niveau d’avant-crise


La construction de logements en France a retrouvé son niveau d’avant-crise au troisième trimestre. Mais si les effets de la crise sanitaire se dissipent peu à peu pour le secteur, les chiffres restent encore “bien en deçà” des bonnes années.

 

DES CHIFFRES ENCOURAGEANTS

Sur les douze derniers mois, ce sont 464.000 permis qui ont été délivrés pour de futurs logements, soit un bond de 15,6% par rapport à la même période un an plus tôt, et 387.600 logements qui ont commencé à être construits en France (+8,2%), a annoncé jeudi le gouvernement.

Et bonne nouvelle, par rapport aux douze mois qui ont précédé le premier confinement, soit la période allant de mars 2019 à février 2020, la progression est de 1,3% pour le nombre de permis de construction délivrés et de -0,1% pour le nombre de constructions commencées.

En somme, le secteur a retrouvé son niveau d’avant-crise.

C’est un “rebond assez net du marché de la construction de logements neufs après un repli en 2020 qui, finalement, avait été plus modéré que ce qu’on aurait pu craindre”, résume à l’AFP l’économiste Olivier Eluère, spécialiste de l’immobilier au Crédit Agricole.

Mais “c’est un résultat en trompe-l’oeil”, juge Pascal Boulanger, président de la Fédération des Promoteurs Immobiliers de France (FPI). “D’une part, parce que nous ne constatons pas d’effet de rattrapage des permis de construire perdus pendant la pandémie, et surtout parce que les autorisations restent très en-deçà des niveaux qu’on constatait encore mi-2017”.

Il faut dire que le niveau du marché en 2019 était assez bas. “En rythme annuel, on autorise aujourd’hui 50.000 logements collectifs de moins qu’il y a quatre ans”, souligne Pascal Boulanger.

L’objectif du secteur est alors de tendre vers les chiffres de 2017, “où les autorisations de construction tournaient autour de 500.000”, explique Olivier Eluère.

 

Une offre toujours en dessous des besoins

Alors, quels sont les blocages qui persistent ? Il y a d’abord ceux que le secteur connaissait déjà en 2019: pas assez de terrains disponibles, le poids important des normes de construction, la difficulté d’obtenir des permis de construction.

Parmi les vieux démons du secteur, il faut dire que “les inquiétudes demeurent sur la pénurie de main-d’oeuvre”, dit Loïc Vandromme.

Sans compter les problèmes conjoncturels : “si les crédits à des taux très bas boostent la demande, l’offre est contrainte par des coûts élevés du fait des problèmes d’approvisionnement dans le monde”, explique Olivier Eluère.

A nouveau, l’offre n’est pas en mesure de répondre aux besoins de logements de la France, notamment pour détendre les zones tendues, comme l’Île-de-France, par exemple.

Or c’est la “production dans les zones tendues, nécessaire pour répondre aux besoins des classes moyennes et des travailleurs clés, qui souffre le plus et qui concentre les difficultés”, souligne M. Boulanger.

Pour soutenir la construction dans ces zones, où le nombre de logements disponibles est inférieur à la demande, le gouvernement va verser 130 millions d’euros aux communes en novembre.

Cette aide s’inscrit dans le cadre du plan de relance au titre de la “densification et du renouvellement urbain” et de “l’aide à la relance de la construction durable”.

La subvention est de 100 euros par mètre carré bâti au-delà du seuil de densité moyen de la commune, avait précisé le ministère à l’AFP en septembre.

 

Source : AFP

L’opinion des entrepreneurs de Travaux Publics sur leur activité future s’améliore de nouveau


D’après une enquête réalisée fin octobre 2021 par la Fédération Nationale des Travaux Publics, les résultats montrent que l’opinion des entrepreneurs des Travaux Publics est à l’optimisme et jugent leur carnet de commandes bien garni. Retrouvez ci-dessous le bulletin complet de conjoncture trimestriel n°250 du 26/10/2021 publié par la Fédération Nationale des Travaux Publics.

 

Les entrepreneurs sont bien plus optimistes qu’en juillet sur leur activité prévue

En octobre 2021, les entrepreneurs sont plus nombreux qu’en juillet à indiquer une augmentation de leur activité prévue pour les trois prochains mois : le solde d’opinion correspondant est en hausse pour le quatrième trimestre consécutif. Il se situe désormais bien au-dessus de sa moyenne de longue période. Dans le détail, les deux soldes relatifs à l’activité prévue pour la clientèle privée et pour la clientèle publique augmentent et se situent bien au-delà de leur moyenne de longue période.

En revanche, considérant les trois derniers mois, l’opinion des entrepreneurs sur leur activité récente se dégrade fortement, au rebours de ce qu’ils anticipaient en juillet dernier. Le solde d’opinion associé baisse fortement et repasse sous sa moyenne. Dans le détail, le solde relatif à l’activité passée auprès de la clientèle privée se replie très fortement, quoiqu’il reste au-dessus de sa moyenne. Celui portant sur l’activité passée auprès de la clientèle publique baisse encore plus fortement : il retombe à son niveau d’avril dernier, repassant ainsi au-dessous de sa moyenne.

Dans l’ensemble, plus d’entrepreneurs que le trimestre précédent trouvent qu’il leur est difficile de prévoir l’évolution future de la situation de leur entreprise. Le solde d’opinion correspondant rebondit en effet en octobre 2021.

 

Davantage d’entrepreneurs jugent leur carnet de commandes bien garni

En octobre 2021, les entrepreneurs sont nettement plus nombreux qu’en juillet à juger que leur carnet de commandes est supérieur à la normale pour la saison : le solde d’opinion correspondant augmente pour le cinquième trimestre consécutif. Il se situe bien au-dessus de sa moyenne de longue période.

 

Le manque de main-d’œuvre se fait plus fortement ressentir

En octobre 2021, les difficultés liées au manque de main-d’œuvre s’accroissent par rapport à juillet. 37% des entreprises déclarent désormais être limitées par un manque de main-d’œuvre ; elles étaient un tiers en juillet. Cette proportion, supérieure à sa moyenne de longue période (17%), reste cependant inférieure à son niveau d’avant la crise sanitaire (au-dessus de 40%).

 

Les perspectives d’emploi continuent de s’améliorer

En octobre 2021, les entrepreneurs sont nettement plus nombreux qu’en juillet à prévoir d’augmenter leurs effectifs au cours des trois prochains mois. Le solde correspondant s’accroît pour le quatrième trimestre consécutif et se situe bien au-dessus de sa moyenne de longue période. Il se rapproche de son niveau d’avant la crise sanitaire.

 

Source : Bulletin de conjoncture trimestriel n°250 du 26 octobre 2021 – Fédération Nationale des Travaux Publics

 

L’étude complète 👉 https://bit.ly/FNTP-Climat-Affaires-3-eme-trimestre-2021

Le groupe HEXAGON & TOPOCENTER se mobilisent pour la lutte contre le cancer du sein !


Le groupe HEXAGON & TOPOCENTER se mobilisent pour la lutte contre le cancer du sein

 

A l’occasion d’une campagne de sensibilisation pour lutter contre le cancer du sein menée dans le cadre de l’initiative Daft Pink x One Hexagon, nos magasins TOPOCENTER participent activement à soutenir le mouvement « Octobre Rose » et incitent leurs visiteurs à contribuer à cette cause.

Daft Pink x One Hexagon France

 

Notre collègue, Marie-Caroline RONDEAU (Responsable Marketing chez Leica Geosystems) accompagnée de son amie Charlotte ont mis en place un partenariat avec Leica Geosystems France : elles sont à l’origine de l’initiative Daft Pink X One Hexagon. Une aventure solidaire et engagée qui se concrétise ce mois-ci lors du Rallye Roses des Sables : un rallye 100% féminin qui se déroule dans le sud du Maroc avec plus 5 000km à parcourir en 4×4.

En plus de soutenir la campagne de lutte contre le cancer du sein durant sa traversée, avec le parrainage de l’association Le Ruban Rose, le duo de pilotes réalise également une mission humanitaire. Marie-Caroline et Charlotte assurent ainsi la distribution de produits d’hygiène (savons solides, dentifrices pour enfants, …) à l’Association des Enfants du Désert, après une collecte organisée au sein du réseau Topocenter notamment.

Ensemble, faisons la différence !

 

Pour découvrir en vidéo l‘initiative “Daft Pink x One Hexagon” :

BLK3D : MESURE 3D SUR PHOTO, QUALITÉ PROFESSIONNELLE – EN TEMPS RÉEL !


Le BLK3D de Leica est maintenant disponible chez TOPOCENTER ! Dernier ajout de la gamme primée BLK, cet imageur 3D compact et précis aux apparences de smartphone n’a pas fini de vous surprendre !

 

DES MESURES PROFESSIONNELLES EN TOUTE SIMPLICIté

Le BLK3D est un imageur 3D de poche qui révolutionne l’univers de la photogrammétrie afin d’améliorer la productivité des équipes ! Combinaison inégalée d’un appareil photo calibré en stéréo, d’algorithmes avancés et de traitement de données ultra rapide, le BLK3D rend possible les mesures sur photos 2D en temps réel et offre une précision de niveau professionnel, sans faire appel à un collaborateur ou à un quelconque matériel. Grâce à sa longue portée (jusqu’à 15m !), le BLK3D vous permet également de mesurer aisément les zones inaccessibles comme les balcons, fenêtres, etc.  Les grandes façades peuvent même être divisées en plusieurs sections, ce qui vous permettra de capturer plus de détails et d’augmenter la précision de la mesure !

 

des résultats rapides et exacts en temps réel

Ne laissez rien au hasard ! Les technologies de pointe du BLK3D éliminent le besoin de connexions réseau ou de service de cloud, permettant ainsi aux professionnels de prendre leurs décisions plus rapidement durant leurs tâches quotidiennes. Vous pouvez ainsi créer des plans, estimer des installations de bâtiment, ou encore documenter la progression des chantiers et mesurer l’existant directement sur place. Et si les exigences du projet changent, le Leica BLK3D réduit aussi considérablement la nécessité d’une deuxième visite sur site : il suffit de rouvrir le fichier du projet, de se remémorer la situation et d’effectuer toutes les mesures supplémentaires nécessaires.

 

Un IMAGEUR compact et facile à utiliser

La forme, la taille et le fonctionnement du BLK3D ressemblent à ceux d’un smartphone. Son interface intuitive, qui se pilote depuis un écran tactile, permet une prise en main rapide. Les photos réalisées s’ajoutent ainsi très simplement au plan du bâtiment que vous avez préalablement chargé dans l’outil. Et si vous préférez travailler avec vos croquis dessinés à la main, vous pourrez également partir d’une photo de votre croquis et ajouter des images mesurables à ce dernier. Profitez du meilleur de la technologie de Mesure de Distance Electronique, du bout des doigts !

 

UNE CONVERSION RAPIDE VERS LES modèles 3D 

Le BLK3D de Leica se connecte aisément à un ordinateur portable ou de bureau, en Wi-Fi ou avec un câble USB. Avec la fonctionnalité étendue du logiciel de bureau, les utilisateurs peuvent alors créer de nouveaux projets et des modèles 3D prêts pour la CAO/DAO. Les données se synchronisent automatiquement pour permettre d’accéder aux images mesurables, de les traiter et de les classer dans le confort de l’application de bureau. Pour faciliter ce classement et le partage, vous pouvez par ailleurs ajouter des tags sur les images mesurables avec des mots clés et les exporter dans de multiples formats !

 

 

👉 Pour plus d’information sur le BLK3D, contactez notre service commercial ou bien le magasin le plus proche de chez vous :

☎ 09 70 17 7000

🏪 https://bit.ly/magasins-topocenter

 

…Ou demandez à être recontacté(e) via le formulaire ci-dessous :

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LEICA PIPER 100G ET 200G : LES NOUVEAUX LASERS DE CANALISATION


Leica innove de nouveau ! Et cette fois, c’est le secteur de la canalisation qui va vivre une “révolution verte”. Initialement, la gamme de lasers de canalisation Piper LEICA était composée de lasers rouges : le Piper 100 (3R et 2M) et 200 (3R). Aujourd’hui, les lasers verts Piper 100G & 200G viennent compléter la série et vous permettent de réaliser à la perfection vos travaux exigeant un alignement précis et de pente !

 

VISIBILITÉ ET PRÉCISION

Le plus petit laser de canalisation du marché vous assure de grandes performances ! Les nouveaux lasers de canalisation Piper à faisceau vert sont en effet jusqu’à 4 fois plus visibles que les lasers rouges, pour une distance de mesure plus importante et un meilleur niveau de précision. La série Piper Green vous permet ainsi de travailler en toute confiance et ce, quelles que soient les conditions climatiques sur le chantier. 

ROBUSTESSE

Boîtier en aluminium solide, poignée ergonomique, base épaisse, repères clairs sur la canne pour ajuster et régler la hauteur… Grâce à sa conception haut-de-gamme, le Piper Green est à l’aise dans les environnements les plus extrêmes ! Ajoutez à cela une batterie Li-Ion offrant jusqu’à 40h d’autonomie ainsi qu’un indice de protection IPx8, et vous obtenez un partenaire solide pour tous vos chantiers ! 

PUISSANCE ET PERFORMANCE

Avec les Piper, profitez de mesures incroyablement précises même sur de longues distances ! Si vous basculez le boîtier sur ± 3°, le Piper compense et corrige les erreurs de pente avec son système de compensation de pente automatique. Il ne vous reste plus qu’à relever les mesures sur son écran large et bien visible !

 

 

Chefs de chantier et professionnels de la construction, la série Piper Green est faite pour vous !

 

Pour plus d’information sur les Piper 100G et Piper 200G, contactez notre service commercial ou bien le magasin le plus proche de chez vous :

☎ 09 70 17 7000

🏪 https://bit.ly/magasins-topocenter

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